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Contenu original
décembre 30, 2019
Mis à jour
février 4, 2020

Si vous développez un site pour un client, vous pouvez en faire un gestionnaire de traduction. Il s’occupera de tout ce qui concerne la traduction. Cependant, vous pouvez toujours l’empêcher de modifier d’autres parties cruciales du site.

Il y a deux raisons pour lesquelles l’utilisation du rôle de gestionnaire de traduction est importante. Premièrement, il s’agit du site de votre client et c’est lui qui connaîtra le mieux son contenu. Il ne voudra pas non plus dépendre de vous pour la gestion des traductions.

Et deuxièmement, vos clients ne sont pas des développeurs WordPress. C’est une bonne pratique de limiter leur accès aux parties critiques de l’administration du site. De cette façon, vous vous occupez du système et eux du contenu.

Mise en place d’un gestionnaire de traduction

Vous pouvez créer les gestionnaires de traduction lorsque vous vous rendez pour la première fois sur la page WPML → Gestion de traduction. L’assistant de gestion de traduction démarrera.

Configuration d'un gestionnaire de traduction à l'aide de l'assistant de gestion de traduction
Configuration d’un gestionnaire de traduction à l’aide de l’assistant de gestion de traduction

Sélectionnez des utilisateurs existants et faites-en des gestionnaires de traduction ou créez-en pour ce rôle.

Un gestionnaire de traduction doit être au moins un éditeur WordPress.

D’autre part, les traducteurs locaux doivent avoir le niveau d’accès le plus bas (Abonnés). Cependant, un gestionnaire de traduction s’occupera de cela.

Comment utiliser le gestionnaire de traduction

Vous avez fini de cofigurer les gestionnaires de traduction ? Ils peuvent désormais s’occuper de tout ce qui concerne les traductions :